Dacamail
Un fidèle et éminent dacadien écrit (à Tania en bas de page du Petit Papier n°40) :
« Au début des années 90, j'étais directeur de la SA HLM Logement Français. En septembre 1992, nous avons décidé de détruire 4 tours au Val Fourré, à Mantes la Jolie, chacune de 120 logements dans le quartier des Ecrivains, les tours Chateaubriand, Giono, Musset et Lamartine. J'ai demandé au directeur général de la SA ce qu'il ressentait. Il m'a répondu, ce n'est pas mon métier, je suis un constructeur. Plusieurs d'entre nous pensions aux habitants qui avaient habité ces tours.
Un moyen métrage venait d'être tourné sur eux : https://www.lacinetek.com/fr/film/chronique-d-une-banlieue-ordinaire-dominique-cabrera-vod
Payez quelques € pour regarder le film, vous ne le regretterez pas. »
Le dacadien précise, Dacadi reproduit.
Prologue
5 différences entre Ségolène Royal et un Airfryer
Publié le mardi 28 Sep 2026 par
la rédaction du GORAFI
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De nombreux français confondent régulièrement l'actuelle candidate de la primaire de la gauche et la célèbre friteuse à air chaud.
Pourtant, les deux présentent cinq différences majeures.
1.Des modes de fonctionnement opposés
Comme chacun sait, l’Airfryer fonctionne comme un mini-four à convection ultra-rapide qui utilise un système de circulation d’air pulsé à haute vitesse. À l’inverse de Ségolène Royal qui, contrairement à une idée largement répandue, fonctionne comme un mini-four à convection ultra-rapide utilisant, lui, un système de circulation d’air pulsé à moyenne vitesse.
2.Une dynamique plus favorable pour l’Airfryer
Tandis que Ségolène Royal peine encore à faire décoller sa campagne, l’Airfryer, candidat non déclaré mais testé par certains instituts de sondage, récolterait près de 8 % des voix dès le premier tour.
3.Deux positions bien distinctes sur l’union des gauches
L’Airfryer est favorable à une large union des gauches incluant LFI ainsi que les Écologistes de Marine Tondelier. À l’inverse, Ségolène Royal avait clairement tranché en affirmant qu’il était « hors de question de se mettre derrière Jean-Luc Mélenchon ».
4.Rangement et ergonomie : net avantage pour l’Airfryer
Contrairement à l’Airfryer, plébiscité par les Français pour son aspect compact et sa facilité d’utilisation, 78 % des utilisateurs de Ségolène Royal déplorent son volume sonore trop élevé et soulignent qu’elle est très difficile à ranger dans une cuisine. En outre, les trois quarts d’entre eux se sont déjà brûlés en utilisant l’ancienne ministre de la Transition énergétique.
5.Une autonomie plus importante pour Ségolène Royal
Un Airfryer doit être branché pour fonctionner. Ce qui n’est pas le cas de l’actuelle candidate à la primaire, qui peut fonctionner sept longues minutes sans aucun apport en énergie.
5 différences entre Ségolène Royal et un Airfryer
F.D. Roosevelt, réélu une troisième fois en 1940, n’a pas déclaré la guerre à Hitler…
La première guerre mondiale datait d’une vingtaine d’années, elle avait couté environ 250.000 morts ou blessés, des jeunes américains.
Le pays était profondément isolationniste.
Les Neutrality Acts étaient des lois américaines adoptées entre 1935 et 1939 pour empêcher les États-Unis d’être entraînés dans une guerre étrangère. Elles traduisaient le fort courant isolationniste issu du souvenir de la Première Guerre mondiale : beaucoup d’Américains estimaient que les ventes d’armes, les crédits et les intérêts financiers avaient poussé le pays à entrer en guerre en 1917.
Dès l’arrivée d’Hitler au pouvoir, 30 janvier 1933, l’Allemagne met en place une propagande active aux États-Unis.
Des mouvements extrémistes et pro-nazis cherchent à peser sur l’opinion, à exploiter l’isolationnisme américain et à freiner l’entrée en guerre.
Le phénomène reste très minoritaire à l’échelle du pays, mais il est suffisamment visible pour inquiéter les autorités et une partie de la presse.
Au pas de l’oie dans la Grosse Pomme
Pour en savoir plus
La peur brune : America first, le complot nazi | Documentaire complet LCP — YouTube
I.La foire aux nazillons : Quelques bruits, des étincelles peu d’échos (1933-1939)
La Silver Legion
Le 30 janvier 1933, le jour même où Hitler devient chancelier, William Dudley Pelley fonde à Asheville, en Caroline du Nord, la Silver Legion. Chemise argentée, un « L » écarlate sur le cœur, avec pour but de « sauver les USA de la même façon que Mussolini et ses chemises noires ont sauvé l’Italie ».
La Légion obtient le soutien de personnalités aussi prestigieuses que Charles Lindbergh et Walt Disney.
Elle compte 15 000 membres en 1935.
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Mais à la présidentielle de 1936, Pelley, candidat du Christian Party, recueille 1 600 voix, moins qu'il n'y a d'habitants à Pornichet hors saison.
L'uniforme impressionne.
Le vote ne suit pas.
L’entrée en guerre des Etats unis voit l’arrestation de Pelley au début de l’été 1942 au motif de sédition. Il est condamné « comme grand chef du fascisme américain » à 15 ans de détention le 13 août 1942.
Il meurt le 1er juillet 1965.
Source : effectifs de la Silver Legion et score de 1936 : « William Dudley Pelley », Wikipédia (en).
Yaphank : Un lotissement tout brun
À une heure et demie de Penn Station, à Yaphank, sur Long Island, le Bund avait son village de vacances, le Camp Siegfried.
En 1938, la fête du German Day y réunit 40 000 personnes selon le New York Times.
Le lotissement a jusqu’en 1941, ses rues baptisées du nom de Hitler, de Goebbels et de Göring.
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Source : « Camp Siegfried », Wikipédia (en), d'après le New York Times (1938) et le bureau du procureur général de l'État de New York (2017).
II.Le Bund, la brute et le truand
Le Bund : un soir au Madison Square Garden
Le German American Bund naît en mars 1936.
Son chef, Fritz Kuhn, né à Munich, ancien combattant de la Grande Guerre, a travaillé chez Ford à Detroit et a été naturalisé américain en 1934.
Le Bund compte au mieux 25 000 adhérents cotisants, sur environ 122 millions d'Américains : un sur 4 900.
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Pour adhérer, il faut être citoyen américain et déclarer n'avoir aucune ascendance juive ou noire.
Lundi 20 février 1939, New York, Huitième Avenue, entre la 49e et la 50e Rue : le Madison Square Garden affiche complet : 18.000 spectateurs.
Au fond de la scène, un George Washington en pied, haut d'une dizaine de m, encadré de bannières étoilées et de croix gammées.
Sur l'affiche, « Pro American Rally ».
Le Bund ne crie pas « À bas l'Amérique », il soutient que George Washington était des leurs.
Le secrétaire national, James Wheeler-Hill, précise que , si Washington vivait, il serait l'ami d'Adolf Hitler.
Sur les calicots : « Réveille-toi, Amérique — écrase le communisme juif ».
Dehors, 1 700 policiers en uniforme, « la plus grosse force jamais affectée à une seule tâche dans l'histoire de la ville » selon United Press, et trente-cinq pompiers, lance en main.
En face, une foule d'opposants : environ dix mille selon le musée de l'Holocauste de Washington.
Sources : dépêche United Press, 21 février 1939 (archives UPI) ; USHMM, Holocaust Encyclopedia, « German American Bund » ; « 1939 Nazi rally at Madison Square Garden », Wikipédia (en), d'après Arnie Bernstein, Swastika Nation, St. Martin's Press, 2013.
Dacaregardé — « A Night at the Garden »
( Madison Square, of course NDLR)
Sept minutes, sans commentaire, sans interview et sans musique ajoutée.
Le documentariste Marshall Curry et le chercheur d'archives Rich Remsberg ont retrouvé les bobines tournées le 20 février 1939 et les ont montées telles quelles : l'hymne, les saluts, le discours, et le plombier qui monte sur la scène.
Le film a été nommé à l'Oscar du court-métrage documentaire en 2019.
Il est visible en ligne, et c'est l'un des deux meilleurs documents visuels de ce numéro, avec "Bad Faith 2024" ( voir ci dessous NDLR )
▶ A Night at the Garden, Marshall Curry, 2017 : anightatthegarden.com
La brute : Le père Charles Coughlin
Ils ne partent pas de rien.
Le Ku Klux Klan affichait 5.000.000 de membres (8.000 aujourd’hui) et 40.000 pasteurs en 1924, racistes et anti-immigration.
À Royal Oak, dans le Michigan, autre mouvance : le père canadien Charles Coughlin parle dans un micro. C’est une autre ampleur avec ce « réseau social » de l’époque.
Vers 1930, son « Front Chrétien » a jusqu'à trente millions d'auditeurs selon le musée de l'Holocauste de Washington, soit une audience considérable : un Américain sur quatre.
Roosevelt, qui n’est pas juif, incarne pour les nombreux complotistes de l’époque le judéo-bolchevisme. Il devient « Rosenfeld », le New Deal, c’est le « Jew Deal », etc… etc.
Il reçoit quelque 80 000 lettres par semaine, au point qu'on construit à Royal Oak un nouveau bureau de poste rien que pour son courrier (!).
En 1936, il fonde un hebdomadaire, Social Justice, qui publie en feuilleton, en 1938, les Protocoles des Sages de Sion, dont on sait depuis 1921 qu'ils sont un faux.
Le 20 novembre 1938, dix jours après la Nuit de cristal en Allemagne, il prononce une émission où il justifie les persécutions nazies par le « communisme juif ».
Il faudra l'archevêque de Detroit en 1941, puis la Poste fédérale au printemps 1942, pour éteindre le micro et arrêter le journal.
Une certaine audience tout de même…
Source : USHMM, Holocaust Encyclopedia, « The Radio Priest: Charles E. Coughlin and American Antisemitism »
Le truand : Joe Kennedy
Soulignons que terme est volontairement excessif, plausible mais non confirmé, et ne figure ici que pour le plaisir de ce titre-pastiche en trois volets.
Même si, en regard de certain Président de l’histoire contemporaine, Joe Kennedy ressemble à un doux angelot de Michel-Ange… NDLR)
Joseph Kennedy est né dans une famille liée au milieu politique irlando-américain de Boston.
Son père, Patrick J. Kennedy, était un important « boss » politique local.
Joseph Kennedy a commencé comme inspecteur des banques du Massachusetts, ce qui lui a donné accès à des informations sur le secteur financier et sur les réseaux d’affaires locaux.
Dans les années 1920 et 1930, Hollywood était un monde où les frontières entre affaires, politique, jeu et criminalité pouvaient être floues.
Kennedy y a bâti une partie de sa fortune, mais il n’existe pas de preuve solide, seulement quelques rumeurs, qu’il ait été un associé direct de la mafia.
Il a fait fortune à Hollywood dans les années 1920 en rachetant, restructurant et refinançant des sociétés de cinéma, notamment dans le processus qui a mené à la création de la RKO. (et pour développer des relations personnelles, plus que cinématographiques, avec entre autres Gloria Swanson et Marlène Dietrich...)
La plupart des historiens sérieux ne considèrent pas Kennedy comme un membre de la pègre, mais plutôt comme un homme d’affaires brillant et sans scrupules, un spéculateur agressif qui a profité de réseaux politiques et financiers.
Les 372.000 m² du « Merchandise Mart » de Chicago, 1930 achetés à l’été 1945, par Joe Kennedy 250.000.000 $ (actuels) et revendu en 1998 pour 1,300.000.0000 de $, certes après travaux d’aménagement…
Codicile : Charles Lindberg
L'expression « America First » est le nom d’un parti nationaliste créé en 1943 et mené par le pasteur pro-nazi Gerald L.K. Smith, parti dont Charles Lindbergh devient le porte-parole, bien qu’il n’aime pas la politique.
Lindbergh avait par ailleurs une oreille attentive de l’ambassadeur américain à Londres sus-évoqué, Joseph Kennedy à qui il indiqua que l’Allemagne pouvait produire 20 000 avions militaires par an et prédit une probable défaite britannique dans les airs.
Les chiffres de Lindbergh étaient absurdement gonflés. Ils étaient, littéralement, utilisés par les nazis comme multiplicateur de force.
Avec Hermann Goering, 1938 — La Croix de l’Aigle
En 2004, un certain Roth — Philip, pas Bernard — imaginera Lindbergh battant Roosevelt en 1940 dans : Le Complot contre l'Amérique, Gallimard. NDLR)
Le 11 septembre 1941, au Coliseum de Des Moines, devant 8.000 personnes, Charles Lindbergh désigne trois coupables devant l'America First Committee, dans un discours d’une demi-heure intitulé « Qui sont les agitateurs de guerre ? » : « les Britanniques, les Juifs et l'administration Roosevelt ».
Ce discours célèbre, fortement relayé par les medias, a été fortement contesté.
L’historien William O’Neill a parlé au nom de nombreux Américains lorsqu’il a exprimé l’opinion suivante :
« En promouvant l’apaisement et le manque de préparation militaire, Lindbergh a nui à son pays plus que tout autre citoyen privé à l’époque moderne. Le fait qu’il ait eu de bonnes intentions n’a aucune importance. »
Il est décédé à son domicile à Hawaï en 1974 à l’âge de 72 ans.
Il reviendra probablement au président Donald Trump (?) de décider comment la nation marquera le centenaire du vol de Lindbergh en 1927 de Long Island, New York, à Paris.
▶ https://www.youtube.com/watch?v=1PRJtk79jh8
Philip Roth réussit l’exploit de projeter à la fois sa propre biographie et toutes les inquiétudes des années d’avant-guerre dans un pays encore hanté par la Grande Dépression.
Ce que Roth explore dans ce roman, c’est la peur.
La peur de l’autre, dans une démocratie : comment la peur transforme un groupe de citoyens en meute, et comment par conséquent la démocratie s’effondre…
Le complot contre l'Amérique. Citation :
"...- Qu'est ce que ça veut dire, Papa ?...
- Ca veut dire qu'on est en train de tourner le dos à nos amis, et de nous tourner vers nos ennemis. Ca veut dire qu'on est en train de détruire tout ce que l'Amérique représente..."
À méditer ici et maintenant…
III.La réalité dépasse la fiction
7 décembre 1941 : Pearl Harbour
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11 décembre 1941
C'est Hitler, suivi de Mussolini, qui déclare la guerre aux EU, alors que rien ne les y oblige dans "le pacte tripartite" défensif signé avec le Japon le 27 septembre 1940 !....
Tandis que les forces allemandes, déjà épuisées par plusieurs mois de combats intenses, se retrouvent désorganisées et confrontées à des conditions climatiques extrêmes (-30 °C).
En 6 mois, l’Allemagne a perdu près de 750 000 hommes, tués, blessés ou capturés et les troupes soviétiques contre-attaquent.
IV.Ça s'en va et ça revient…
Ça s'en va par les comptes. Ce n'est pas pour sédition que Fritz Kuhn est tombé.
Le 25 mai 1939, il est inculpé et sera condamné pour avoir détourné des fonds de la caisse du Bund.
Il est déchu de sa nationalité en septembre, puis expulsé vers l'Allemagne, où il meurt à Munich le 14 décembre 1951.
Ça s'en va par l'usure. Le 17 avril 1944 s'ouvre à Washington le procès de sédition United States v. McWilliams : trente inculpés, dont Pelley, autant d'avocats, sept mois d'audience.
Fin novembre 1944, le juge Edward C. Eicher meurt d'une crise cardiaque.
Le procès est annulé, et les poursuites sont abandonnées en 1946.
Bilan : zéro condamnation.
Et ça revient,
comme une chanson populiste…
Le mécanisme a été décrit par un Français.
René Girard, né à Avignon en 1923, chartiste, part enseigner aux États-Unis, puis à Stanford. En 1982, il publie Le Bouc émissaire (Grasset) : quand une communauté se déchire, elle se ressoude contre une victime désignée.
Il entre à l'Académie française en 2005 et meurt à Stanford (où enseignait également Michel Serres) en 2015.
À Stanford, un étudiant a suivi ses cours : Peter Thiel, futur fondateur de PayPal et de Palantir (voir Petit Papier n°8 du 9 mai 2026 : "Le manifeste de Palantir" publié en avril 2026)
En 2009, Thiel écrit : « Je ne crois plus que la liberté et la démocratie soient compatibles. »
En 2011, il donne une conférence à la faculté de droit de Yale. Dans la salle, un étudiant venu de l'Ohio, ancien marine, fils d'une famille brisée des Appalaches : J. D. Vance.
C'est le plus lettré de la bande, et c'est ce qui rend son parcours intéressant. Il cite Saint Augustin, a lu Girard, et a écrit un livre que tout le monde a lu.
Il faut donc l'écouter de près.
Et intégrer les convergences avec les nationalistes chrétiens, dont l’influence ne fait que grandir, et avec les ingénieurs du chaos et les nouveaux prédateurs de la Silicon Valley.
Quelques dates :
- 1981 : Création du « Council For National Policy » en 1981 par Tim La Haye, Paul Weyrich et des figures du Christian Nationalism.
C’est une organisation alors secrète (la liste des membres est considérée comme « strictement confidentielle ») qui « met en relation de riches donateurs de droite et des responsables conservateurs de premier plan afin d'élaborer une stratégie à long terme pour le mouvement », notamment la vision de Rousas Rushdoony, dite le « Dominionism des 7 montagnes » à conquérir : la famille, la religion, les loisirs, les media, l’éducation, l’emploi, le gouvernement. - Février 2016. Dans un message privé à un ancien colocataire de Yale, J.D.Vance se demande si Donald Trump est un cynique à la Nixon, « qui pourrait même se révéler utile », ou « l'Hitler de l'Amérique ». En 2022 : ce n'était plus son avis.
- Juin 2016. « Hillbilly Elegy » de J.D. Vance paraît en librairie et devient un best-seller, futur objet d’un film.
- 2019. Vance se convertit au catholicisme. Il cite parmi ses guides Saint Augustin et René Girard.
- 6 janvier 2021 : Marche sur le Capitole — plus de 10.000 personnes manifestent violemment dans le périmètre et environ 2.500 envahissent le bâtiment avec des slogans meurtriers, pour empêcher la ratification de l’élection présidentielle, qui a élu Joe Biden, à la demande expresse du Président sortant Donald Trump qui dénonce une élection volée...
Environ 1.300 personnes ont été condamnées (puis graciées par Donald Trump 4 ans plus tard.)
- Septembre 2021. Candidat au Sénat, Paul Weyrich cite le blogueur Curtis Yarvin et conseille de « renvoyer tous les fonctionnaires intermédiaires » pour les remplacer « par nos gens ».
- 17 mars 2022 : Nick Fuentes, influenceur néonazi, fait l'éloge du « tsar Poutine » pour l'invasion russe de l'Ukraine de 2022, qui visait à « libérer l'Ukraine du Grand Satan et de l'empire du mal dans le monde, à savoir les États-Unis ».
- 2022. Peter Thiel verse quinze millions de dollars au comité qui soutient sa primaire : un record pour un seul donateur en faveur d'un seul candidat au Sénat.
- 16 octobre 2023. Marc Andreessen, l'un des investisseurs les plus influents de la Silicon Valley, publie un « Manifeste techno-optimiste ». Parmi ses cinquante-six « saints patrons » figurent Adam Smith, Nietzsche, John Galt (qui n'existe pas) et Filippo Tommaso Marinetti, cité en toutes lettres : « La beauté n'existe que dans la lutte. »
- 11 février 2025. Au Grand Palais, le vice-président des États-Unis explique à l'Europe que l'avenir de l'IA « ne se gagnera pas en se tordant les mains sur la sécurité. Il se gagnera en construisant. »
- 28 avril 2025 : à la conférence de Munich sur la sécurité, ce même JD Vance apporte explicitement son soutien au Parti néo-nazi allemand AfD.
Dacaregardé aussi (passionnant et indispensable )
« BAD FAITH 2024 » de Stephen Ujlaki (éminent et talentueux Dacadien américain et francophile), avec une version actualisée 2026 prochainement disponible sur le web
▶ https://www.primevideo.com/-/fr/detail/0NOOK3IOQ820NHHUBVYAKM8B3N
Sur le nationalisme chrétien (de façade) qui ressuscite Satan — « On n’aime pas Hollywood, on va créer notre propre Hollywood » — et constitue une grande composante populiste des MAGA « Make Amerique Great Again », mais aussi sur l’opposition et la lutte de chrétiens authentiques, par ex. autour du révérend noir Willam Barber :
« …Le racisme ne se limite pas à la haine des noirs, c’est aussi la haine de la démocratie ; et il devient un outil au service de la cupidité d’une minorité qui favorise un système aristocratique et refuse toute forme de démocratie… »
Dacinforme
Une indiscrétion de la Pink Panther, notre envoyée spéciale à Saint-Sauveur-en-Puisaye, village natal de Colette, révèle
la remise demain samedi 17 octobre du prix Pandore 2026
décerné à Pierre Boisson pour
« Flamme, volcan, tempête. Un portrait de Christine Pawlowska »
(de son vrai nom Christine Kujawa NDLR)
Par notre éminente dacadienne, présidente du "Cercle des amis et mécènes de la maison de Colette", et présidente d'honneur-fondatrice du "Cercle des Femmes de l'Immobilier" …
Comment une jeune fille ayant publié un chef-d'œuvre à 18 ans (« Ecarlate ») a-t-elle pu faire table rase de son passé, au point que ses propres enfants ignoraient une grande partie de sa vie de « voyou », de militante avorteuse clandestine, ou même son statut d'autrice éditée à Paris ?
L’auteur répondra aux questions de Josyane Savigneau et la comédienne Pauline Haudepin lira de larges extraits d’« Écarlate ».
Source : Atlantico, 14 octobre 2026
Dacaécoute
« Chanson populaire », Claude François (1973)
« Ça s'en va et ça revient
C'est fait de tout petits riens… »
À l'origine, le parolier Nicolas Skorsky ( se méfier des contrefaçons NDLR) , déjà connu pour « Comme je t'aime ».
Enregistrement le 9 octobre 1973 au studio CBE, à Paris. Le titre ouvre l'album Chanson populaire…, paru en décembre.
Un passage à la télévision le 17 novembre 1973, et le disque est en tête des ventes en janvier et février 1974, avec plus de 600 000 exemplaires vendus.
Une chanson populaire, sur les choses qui s'en vont et reviennent.
Ainsi font, font, font les populistes…
Sources : « Chanson populaire (chanson) », Wikipédia (fr) ; histoiredeschansons.com ; SecondHandSongs.
Blog de Bernard Roth — Tania de Pornichet









