Prologue : Dacadi enquête sur Don.Trump
par son envoyée spéciale the P.P. la golfeuse
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1. Analyse de l'ouvrage : « L'Art du gril »
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Synthèse de l'ouvrage :
- Programmer le gril à la limite de la fusion,
- Remplacer son État-Major et son Administration par des incompétents serviles et/ou alcooliques
- Détruire systématiquement la confiance accumulée au long de l'histoire, en supprimant la continuité de l'État et de ses engagements et en ruinant son image mondiale par l'agonie du Soft Power
- Charger des plus hautes négociations internationales des amateurs ignorant tout des sujets conflictuels ou diplomatiques
- Regarder stupidement la Chine éveillée sourire
- S'allonger ensuite sur le gril et s'y assoupir en attendant un nouveau miracle de son Dieu.
Password : « Fight, fight, fight ! »
Tout devrait bien se passer pour le plus grand barbecue de l'histoire des EU.
The Pink Panther
2. Donaldoscopie
Beaucoup d'études traitent actuellement du cerveau augmenté et de ses perspectives.
Notre P.P. révèle aujourd'hui en exclusivité les secrets d'un cerveau diminué, à partir notamment de l'analyse de la célèbre pièce de Berthold Brèche :
Extraits des secrets de fabrication :
- Aucune lecture depuis 70 ans.
- 1000 à 1500 mots de vocabulaire (= un enfant de 5 ans). Ce nombre très réduit assure au cerveau :
- de ne pas se poser des questions,
- de ne comprendre ni l'Histoire, ni la Géographie, ni aucune Science.
- de faire des élites des bouc-émissaires
- de ne pas entrer réellement en relation avec les autres,
- d'exprimer ce qu'on ressent de façon sous-approximative.
- Exclure de son entourage toute compétence qui pourrait interférer avec ses propres actions
- S'entourer exclusivement de laquais soumis par intérêt, particulièrement aux postes régaliens : Budget, Justice, Guerre, Renseignements, Santé, etc…
3. Ainsi aussi
Dans une interview accordée à Jeffrey Goldberg, rédacteur en chef du magazine (de gauche) « The Atlantic » créé en 1857, accompagné des journalistes Ashley Parker et Michael Scherer, Donald Trump se considère désormais comme « l'homme le plus puissant de tous les temps ». Il veut qu'on se souvienne de lui pour avoir accompli « L'impossible grâce à sa force de caractère ».
À propos :
- De l'Afghanistan : « L'Afghanistan a peut-être été le chapitre le plus embarrassant de l'histoire de notre pays. »
- De l'Ukraine : « C'est bien simple, la guerre en Ukraine n'aurait jamais eu lieu si j'avais été président. »
- du Canada : « Ce que je dis, c'est qu'ils feraient un très bon 51e État. »
- De lui-même : « Je pense vraiment que ce que je fais est bon pour le pays, pour les gens, pour l'humanité. »
- De lui-même encore : Les gens n'arrêtent pas de me crier, où que j'aille : « 2028 »
4. Et vaille que vaille, l'autoproclamé Alexandre le Plusgrand applique sa botte secrète
« Fort avec les faibles, minable avec les forts »
Une statue à l'effigie du président américain dans un golf Trump de Floride. (Orlando Ramirez/Getty Images)
5. Trump architecte
En août 2025, Trump a promulgué un décret intitulé « Rendre l'architecture belle à nouveau », à Washington D.C., « l'architecture classique sera le style architectural privilégié et par défaut pour les bâtiments publics fédéraux » et elle « inspirera le respect du grand public ».
Le décret exclut expressément du terme « grand public » les « artistes, architectes, ingénieurs, critiques d'art ou d'architecture, enseignants ou professeurs d'art ou d'architecture ».
« On ne peut pas imiter l'or, l'or véritable »…
Trump a massivement utilisé l'or par le passé, par exemple pour les près de 38 000 m² de vitrages recouverts d'une couche d'or réfléchissante sur la quasi-totalité des 190 m de hauteur de l'hôtel Trump International de Las Vegas, un bâtiment d'un milliard de dollars (Bergman, Walls & Associates, 2008).
Trump Tower NY |
Trump Hotel International, Las Vegas |
« On n'a jamais réussi à reproduire l'or avec de la peinture dorée. C'est pour ça que c'est de l'or » — Donald Trump
Chroniques d'Architecture, 12 mai 2026
Et comme : à vendre la fameuse casquette MAWA :
En vente dans toutes les Dacshops
Fin de l'enquête. Avec la collaboration de « Claude A.I. » d'Anthropic pour les images de synthèse.
Dacalu : « La France du populisme au chaos » — Jean Peyrelevade — Éd. Odile Jacob 2026
Jean Peyrelevade :
Son cursus : polytechnicien, ingénieur aéronautique, professeur d'économie…
Sa carrière : Haut fonctionnaire puis banquier, il devient directeur adjoint du cabinet de Pierre Mauroy (1981-1983). Puis président de Suez, de la banque Stern, de l'UAP et enfin du Crédit lyonnais, puis conseil d'entreprises et investisseur dans des start-ups.
On peut penser qu'il sait de quoi il parle.
Que dit-il ?
La France est au bord du précipice. La probabilité d'une crise profonde est importante. Il y a un nombre considérable de problèmes très sérieux à résoudre : compétitivité, chômage, travailler plus, investir davantage, la défense, l'innovation, la lutte contre le réchauffement climatique, le régime des retraites, le déficit…
À tout moment, cette situation peut déclencher le drame. Notamment en cas de victoire possible de l'extrême droite.
Dacadi aime :
Une démocratie qui se déresponsabilise crée ses propres monstres par le reflux de la confiance.
Les classes populaires se sentent trahies, les classes moyennes bernées, les élites déconnectées. L'État, censé réguler, se rétrécit en distributeur de règles et de subventions.
Le populisme s'engouffre dans la brèche. La crise économique nourrit la crise politique, la financiarisation et la dérive des banques aggravent la désillusion.
Le populisme n'est plus un épisode, mais le tremplin vers un chaos ordonné.
Un manifeste : réformer ou courir droit vers la décomposition.
Dacadi aime moins :
Une vision assez moralisatrice : la France se « rassure dans l'illusion », dans la tradition des essayistes français critiques (Régis Debray, Alain Finkielkraut, Jacques Julliard, etc.), qui dénoncent la lâcheté politique, la quête de consensus et la peur de la vérité.
Elle néglige largement les dimensions environnementales et climatiques, pourtant centrales dans la crise contemporaine.
Aux dacadiens de juger…
Un chinois à suivre… : Wang Huning
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Wang Huning, jeune intellectuel chinois, débarque en 1988 aux USA pour six mois d'immersion brutale : Iowa, Berkeley, une vingtaine d'universités traversées en ouragan.
De ce voyage naît « America against America », pamphlet explosif qui dissèque les USA comme un miroir brisé : à chaque force, son talon d'Achille…
Publié au lendemain du massacre de Tiananmen et de la répression politique de 1989.
Quelques-uns des thèmes visionnaires d'il y a 35 ans de cet ouvrage de 300 pages sur les États-Unis :
— Démocratie vibrante mais écrans de fumée cachant inégalités béantes et dollar-roi qui mercantilise tout.
— Modernité fulgurante, mais individualismes sauvages qui fracturent la société en tribus hostiles.
— Économie triomphante, mais menacée par le Japon collectiviste, qui défie l'hédonisme US par discipline de fer.
— Valeurs en lambeaux : famille pulvérisée, hédonisme vide, déclin moral sous le culte du fric. Les USA devront se réinventer… ou sombrer. Ni paradis ni enfer, c'est un géant miné par ses propres démons internes.
« L'intellectuel le plus influent de Chine… » — Le Grand Continent, 19 décembre 2025
Héritage d'un mage
Désormais éminence grise de Xi Jinping, Wang transforme sa critique en blueprint chinois : autoritarisme gagnant contre chaos libéral. Il intègre ses idées dans la doctrine officielle : la Chine comme alternative victorieuse aux contradictions américaines, amplifiée par la propagande du PCC qui vante le déclin US.
Un texte canonique pour les stratèges du PCC, perçu comme prophétique, selon The Economist.
3) 1966 : Leonard Cohen chante « Suzanne »
Parti à New-York, Leonard Cohen présente, entre autres chansons, Suzanne, fin 1966. Leonard s'en est à peine emparé que Suzanne va lui échapper. Le chanteur américain Noël Harrison et Graeme Allwright en font chacun un tube que Nina Simone, Joan Baez et Neil Diamond reprendront, Frida la chanteuse de Abba l'interprétera en suédois, tandis qu'en 2008 Alain Bashung la rendra éternelle en français sur son album Bleu Pétrole.
Suzanne Verdal, fut d'abord très flattée par cet hommage.
Danseuse bohème, femme du sculpteur Armand Vaillancourt, elle a rencontré le poète et musicien à Montréal dans les années 1960. Entretenant une relation platonique, elle a inspiré l'une des chansons les plus célèbres de Cohen, « Suzanne ».
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Suzanne Verdal assise sur le seuil de la petite cabane de gitan qu'elle et son fils Kahlil ont construite à l'arrière d'un camion…
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